[ÉTRANGER] L’incroyable expérience humanitaire de Guillaume au Népal

Partager cet article

Hello Guillaume ! Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je viens de Toulouse mais je vis à Paris depuis 4 ans pour les études. Je suis ingénieur généraliste dans le domaine du numérique (Télécom Paris), très investi dans la vie associative de l’école et intéressé par l’entrepreneuriat. J’ai fait une année de césure avec des stages en conseil et développement web avant de terminer sur un master avec Sciences Po. Aujourd’hui, je créé ma startup Sound Radar pour découvrir et connecter les DJs, clubs et soirées en France.

Dans quel pays es-tu parti ? Pourquoi avoir choisi ce pays ?

Je suis allé au Népal, parce que des élèves de la promotion précédente m’ont présenté une mission humanitaire à faire là-bas et j’ai tout de suite voulu y participer !

Dans quel cadre étais-tu là-bas ? Pendant combien de temps ?

Stage humanitaire de 1 mois (cours en informatique pour des enfants) dans le cadre du stage de formation humaine entre la 1ère et la 2ème année d’école d’ingénieurs à Télécom Paris.

Où étais-tu logé ? Comment as-tu trouvé ce logement ?

J’étais logé directement chez les habitants d’un petit village dans les montagnes népalaises. C’était très rudimentaire, l’eau n’était pas directement potable (la faire bouillir ou utiliser des pastilles de purification), la douche et la vaisselle c’était avec un tuyau à l’eau froide. La nuit il pleuvait (mousson) sur le toit en tôles et ça faisait beaucoup de bruit.

Tu as fait de belles rencontres ?

J’ai fait des rencontres extraordinaires qui m’ont marqué à vie. Des liens très forts ont été créés avec les familles d’accueil et avec les membres de l’association népalaise qui organisait le programme et nous accompagnait sur place !

Qu’est-ce que tu as préféré durant ton voyage ?

Les paysages et la nature, le fait d’oublier son confort d’européen aisé et de partir à l’aventure et à la découverte d’une autre culture très différente de la nôtre.
Le meilleur souvenir, c’est quand les enfants nous accompagnaient en nous tenant la main et en nous offrant des fleurs sur le chemin pour aller à l’école !

Quels ont été les principaux obstacles rencontrés, s’il y en a ?

Je suis tombé malade à cause du lait (de buffle) du coup j’ai arrêté d’en boire les premiers jours.
C’était parfois difficile de dialoguer avec les enfants ou leurs parents au village parce qu’ils ne parlaient pas anglais donc il fallait toujours traduire en passant par un membre de l’association.

À quoi ressemblait une journée type là-bas ?

Le matin on se lève, on prend notre petit dej (seul élément de culture européenne qu’on a conservé) avant d’aller à l’école pour donner des cours le matin.
On rentrait en début d’après-midi pour manger le dal bhat (plat typique du Népal à base de riz, soupe de lentilles et légumes), puis l’après-midi on participait à des activités (rizières, confection de paniers en bambou …).
Le soir on s’amusait souvent avec les enfants en mettant de la musique sur une enceinte bluetooth ou en se promenant.

Qu’est-ce que ce voyage t’a apporté ?

Une immense humilité, de prendre du recul et de relativiser.
Se dire qu’il y a plus de valeur matérielle dans ta valise que dans toute la maison de la famille hôte et de voir d’autres familles vraiment pauvres dans le village ça te met une claque monumentale.
Quand tu vois qu’il y a parfois des coupures de courant de plusieurs jours, pas de réseau mobile ni internet etc. ça te fait réfléchir. Quand tu penses que chez toi en France tes frères sont en train de se disputer parce qu’il n’y a pas assez de bande passante sur le WI-FI pour regarder des vidéos et faire des téléchargements en même temps …

Tu retiendras quoi de ce pays ? Tu le recommandes pour une expérience de ce type ?

Une expérience humaine incroyable, que je recommande à 1 000 % !
Mais il faut être très bien accompagné, nous avions des guides (les membres de l’association népalaise) en or qui étaient toujours avec nous et qui ont toujours parfaitement géré la traduction, les activités, les transports et les voyages, ce qui n’est pas facile sans l’aide de locaux.

Qu’est-ce que tu dirais à un étudiant qui hésite à partir ?

Vérifie que tu seras bien accompagné(e) si tu pars dans un pays où c’est nécessaire de l’être, ouvre-toi aux autres sur place et sois prêt(e) à changer ou oublier tes habitudes, adapte-toi au rythme de vie et à la culture locale !

Il y a une anecdote rigolote que tu aimerais partager avec nous ?

J’ai fait du surf de yack 🙂
Plus exactement j’ai surfé debout sur une poutre en bois traînée à l’arrière d’un yack pour aplanir une rizière (transformée en champs de boue).

On dit souvent qu’un séjour à l’étranger déclenche le syndrome « Erasmus » : un syndrome qui donne envie de voyager à nouveau. Tu confirmes ?

Oui, même si pour l’instant c’est surtout les étrangers qui viennent en France que je rencontre j’ai très envie de repartir à l’étranger !

Si des étudiants souhaitent échanger avec toi et te poser des questions, où peuvent-ils te joindre ?

LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/guillaume-raballand-sound-radar/

Que penses-tu du site Capitaine Study ?

Sympa, j’ai fait un tour vite fait sur le site internet et j’ai mis un avis sur Télécom Paris 🙂


Tu hésites encore à partir ? Va vite lire notre article « 5 bonnes raisons de faire un stage ou tes études à l’étranger » !

Toi aussi tu veux témoigner sur ton expérience à l’étranger ? Remplis ce questionnaire !

Les derniers articles postés 👇🏻

Marseille de nuit

Les 10 meilleurs bars de Marseille

Tu viens d’arriver et tu te demandes quels sont les 10 meilleurs bars pour les étudiants à Marseille ? Dans cet article, le Capitaine a

Ce site internet utilise des cookies. Les cookies se souviennent de vous et permettent de vous fournir une meilleure expérience en ligne. En savoir plus.